2.9.13

Sundance Resources règle à l’amiable un conflit avec ses partenaires camerounais

28 août 2013

Sundance Resources règle à l’amiable un conflit avec ses partenaires camerounais

(Agence Ecofin) - La junior minière australienne Sundance Resources  a annoncé, le 27 août, qu’elle a attribué un  million d’actions ordinaires à l’ancien directeur général de sa filiale camerounaise Cam Iron, Roger Bogne, en signe de reconnaissance du «rôle important» qu’il a joué dans le développement du projet minier de fer de Mbalam-Nabeba,  situé à cheval entre le Cameroun et le Congo.
Selon un communiqué publié sur le site web de la compagnie minière, l’attribution de ces actions fait partie d’un accord amiable conclu avec Roger Bogne et la société Hold  Co Sarl.
M. Bogne est aussi le président de  la société Hold Co Sarl qui détient  10% du capital de Cam Iron et 7% dans Cam Iron Congo (la filiale congolaise de Cam Iron, NDLR).
Entreprise de droit camerounais, Hold Co SARL avait déposé,  début 2012, une plainte pour «tentative d’escroquerie» contre Sundance Resources devant le tribunal de grande instance de Yaoundé.   
Le conflit entre les deux partenaires  avait éclaté  en 2011 lorsque Cam Iron a cédé la totalité de ses parts dans le capital de Cam Iron Congo  à son actionnaire majoritaire Sundance Ressources, «à l’insu de l’actionnaire minoritaire de la société», en l’occurrence Hold Co Sarl.
« Sundance reconnaît le rôle important de son partenaire local camerounais Hold Co SARL dans le développement du projet de minerai de fer de Mbalam-Nabeba, et en particulier le rôle  de M. Bogne, qui avait  fondé Cam Iron et co-fondé  Cam Iron Congo», a indiqué Sundance Resources dans son communiqué. 
Et d’ajouter: «M. Bogne était le directeur général de Cam Iron SA  de mars 2006  à  juin 2012. Durant cette période, il a  joué un rôle important dans les négociations avec les communautés locales, qui a conduit à la signature de la convention minière avec le gouvernement du Cameroun en novembre 2012».
Sundance précise, par ailleurs, que Roger Bogne restera le représentant de Hold Co Sarl dans le conseil d’administration de Cam Iron.


Cameroun : le gisement de fer de Nkout sera destiné aux rails de train chinois

02 septembre 2013 17:49


Cameroun : le gisement de fer de Nkout sera destiné aux rails de train chinois

L’entreprise International Mining and Infrastructure Corporation (IMIC), cotée sur le marché alternatif de la Bourse de Londres, a indiqué lundi avoir signé un accord d’achat avec l’entreprise chinoise Hebei Iron and Steel, au sujet du gisement de fer de Nkout, dans la région du Sud au Cameroun.
Il est à préciser qu’au mois de mai 2013, de nombreux médias ont fait part de l’information non contestée selon laquelle IMIC, qui est spécialisé dans la valorisation des projets mis en évidence par des juniors minières, avait effectué une offre acceptée de 190 millions de dollars à Affero Minning, pour son gisement en cours d’exploration au Cameroun.
Une transaction qui avait provoquée l’ire du groupe indien Jindal Steel Power limited, qui avait annoncé que les négociations avec IMIC avaient débuté alors que le géant indien bénéficiait d’un contrat d’exclusivité pour négocier son arrivée dans le projet de développement de fer de Nkout, paraphé avec la britannique Affero Mining. Le groupe Jindal n’avait pas alors hésité à accuser Affero Minning de filouterie, mieux d’avoir utilisé la notoriété de la firme indienne pour lever les enchères autour du gisement de fer de Nkout. Ce qui n’avait pas empêché qu’IMIC s’adjuge le projet de développement du gisement de Nkout.
IMIC qui est associé dans ce projet à African Iron Ore Group (AIOG), un autre acteur du secteur des mines en Afrique, a indiqué qu’il avait la capacité de construire les infrastructures nécessaires à l’exploitation de ce gisement camerounais.
IMIC a fait savoir que l’accord est renforcé par la présence de China Railways Material comme bénéficiaire final de la production, ce qui devrait permettre de sécuriser les financements nécessaires aux investissements dont elle a besoin pour lancer l’exploitation du gisement de Nkout.
Avec un potentiel de plus de 3 milliards de tonnes de fer déjà mises en évidence par Caminex, la filiale camerounaise d’Affero Minning qui a déjà exploré à peine la moitié du site couvert par le permis d’exploration, le gisement de fer de Nkout est actuellement le plus important du Cameroun, selon les responsables de Caminex, puisque son concurrent, le gisement de Mballam, est écartelé entre le Cameroun et le Congo.



Sundance annonce l’entrée en production de Mbalam et Nabeba pour fin 2017/début 2018

01 septembre 2013 13:26 


Sundance annonce l’entrée en production de Mbalam et Nabeba pour fin 2017/début 2018

(Agence Ecofin) - Le groupe minier australien Sundance Resources a annoncé, le 30 août, qu’elle tablait sur l’entrée en production de son projet de fer de Mbalam-Nabeba, à cheval entre le Cameroun et le Congo Brazzaville, aux alentours de fin 2017/début 2018.
«Nous nous attendons à ce que le projet de Mbalam-Nabeba entre en production aux alentours de fin 2017/début 2018», a déclaré à l’agence Reuters, le directeur général de la compagnie, Giulio Casello.
Le scepticisme avait gagné les investisseurs suite à la résiliation par Sundance, début avril, de son accord avec le groupe chinois défaillant Hanlong Mining pour la reprise du projet de Mbalam. Mais la junior minière australienne a indiqué qu’elle était en négociation avec plusieurs groupes pour la reprise du gisement dont la valeur a été estimée à 4,7 milliards de dollars. Sundance espère conclure un accord avec de nouveaux partenaires avant fin 2013.
L’entreprise, qui poursuit désormais une nouvelle stratégie basée sur la séparation entre le développement de la mine et la construction d’infrastructures, avait annoncé, le 7 août, que six groupes chinois figurent parmi les entreprises de BTP qui ont retiré le cahier des charges de l’appel d’offres pour la construction des infrastructures ferroviaires et portuaires.
Sundance devrait aussi lancer bientôt un appel d’offres pour sélectionner des candidats intéressés par le développement du gisement.
Le cours de  la société cotée sur ASX peine toutefois à remonter la pente après avoir fortement chuté au lendemain de la résiliation du contrat avec Hanlong. Le 30 août, le titre se négociait à 8  cents australiens, contre plus de 30 cents au début de l'année en cours.


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27.8.13

Cameroun: Legend Mining annonce être sur la piste de l’or à Nkoutou

lundi, 26 août 2013 16:35

Cameroun: Legend Mining annonce être sur la piste de l’or à Nkoutou
(Agence Ecofin) - Legend Mining Ltd a annoncé le 20 août une récupération aurifère variant entre 0,1g/t et 14,15g/t avec 14 échantillons de la concession Nkoutou dans le projet Ngovayang couvrant 2970 km² au Cameroun.
« Ce sont quelques uns des meilleurs résultats obtenus, à ce jour, dans le cadre du programme aurifère du projet Ngovayang. L’obtention de ces taux élevés dans des ruisseaux cibles est l’indice d’une source potentielle d’or», a commenté Mark Wilson, directeur général de Legend.
Selon la compagnie, ces échantillons livrent des informations pertinentes qui seront déterminantes dans la priorisation des explorations entre Bikala, une autre concession du projet, et Nkoutou.
Les résultats sont fournis par un échantillonnage qui a porté sur 189 prélèvements de sédiments issus de ruisseaux. Au regard de ces données, la compagnie listée ASX a défini un vaste objectif qui fait désormais l’objet d’un échantillonnage continu.


Sundance hands out term sheets for Mbalam

27th August 2013

 

PERTH (miningweekly.com) – Iron-ore developer Sundance Resources has issued term sheets for the sale of equity and take-or-pay offtake agreements for its Mbalam-Nabeba iron-ore project, in the Cameroon and the Republic of Congo.
MD Guilio Casello said on Tuesday that the company aimed to have agreements in place by the end of 2013, to facilitate the full production capacity of 35-million tonnes a year of iron-ore, and to finalise negotiations for building the infrastructure.
Earlier this month< Sundance issued tender documents relating to the financing and construction of the port and rail infrastructure for the Mbalam-Nabeba project, and contractors were given six weeks to clarify their desired involvement.
Rail and port construction was expected to start immediately after the successful completion of the engineering, procurement and construction tender process, which would include funding solutions, Casello said.
He noted that Sundance has held discussions with all the parties that would receive the tender documents, and was encouraged by the strong interest received so far.
The Mbalam-Nabeba project has a total Joint Ore Reserves Committee compliant hematite resource of 436.3-million tonnes, at 62.2% iron, and an itabirite hematite resource of 4.05-billiontonnes, grading 36.3% iron.
Stage One of the project would involve mining some 35-million tonnes a year of direct shipping ore, over a minimum period of ten years.
All the environmental approvals for the mine and associated infrastructure has been awarded.
Edited by: Creamer Media Reporter 

12.8.13

Mbalam : les Chinois toujours séduits par Sundance

Jeudi, 08 Août 2013 17:34 Par Christophe Le Bec

L'australien Sundance Resources, qui pilote le développement du projet minier de fer de Mbalam-Nabeba, à la frontière entre le Cameroun et le Congo Brazzaville, a clôturé le 7 août son appel d'offres pour la réalisation de ses infrastructures ferroviaires et portuaires.

D'après un communiqué de la junior minière Sundance Resources, basée à Perth en Australie, plusieurs consortiums internationaux se sont positionnés pour répondre à l'appel d'offres qu'elle a lancé pour la réalisation des infrastructures ferroviaires et portuaires autour du projet minier de fer de Mbalam-Nabeba, à la frontière entre le Cameroun et le Congo Brazzaville. Six de ces consortiums seraient menés par des sociétés chinoises de BTP. Une indication qui montre que le groupe minier, qui avait annulé son rapprochement avec Hanlong mining en avril 2013, pourrait trouver un autre soupirant venu de l'empire du milieu, soutenu par un établissement financier pékinois. Cette solution avait d'ailleurs la préférence de Giulio Casello, le directeur général de l'entreprise, après l'échec du précédent deal : "Au lieu d'un rachat, nous nous acheminons plutôt vers une coentreprise avec un groupe chinois. C'était d'ailleurs notre option préférée au départ, avant les premiers contacts avec Hanlong. Et pour aboutir, nous gardons le soutien crucial du régulateur chinois, la puissante Commission nationale pour le développement et la réforme (NRDC, le régulateur chinois des investissements à l'étranger), qui a l'oreille des grandes banques chinoises", expliquait-il alors.

Différents partenariats
Plus de 2 milliards de dollars seront nécessaires pour la réalisation d'une voie ferrée de 510 km au Cameroun, et 537 millions de dollars pour celle du port minéralier de Lolabe. Différents partenariats seront envisagés avec les groupements candidats pour la construction : Ils investiront dans les infrastructures, soit en échange d'une prise de participation dans Sundance resources, soit contre un quota de minerai réservé sur la production. Un système qui rappelle celui mis en place en 2011 par le tycoon australo-roumain Frank Timis avec ses partenaires chinois dans le projet de fer de Tonkolili en Sierra Leone.

Selon les dernières estimations fournies par Sundance, la mine doit produire 35 millions de tonnes de fer pendant 20 ans. Le groupe australien a signé ses conventions minières avec le Cameroun et le Congo Brazzaville fin 2012 et escompte entrer dans la phase d'exploitation avant 2017. Mais ce projet de Mbalam-Nabeba est en compétition avec plusieurs autres mines de fer en Afrique subsaharienne, elles aussi en développement, en particulier ceux de Belinga au Gabon, des monts Avima au Congo-Brazzaville ou encore du Simandou en Guinée.


1.8.13

Cameroun - Industries extractives: L’Etat a encaissé 677 milliards Fcfa en 2011

 DOUALA - 01 AOUT 2013
© Alain NOAH AWANA | Le Messager

C’est le total des revenus provenant du secteur des industries extractives perçus par l’Etat au cours de l’année concernée, selon le rapport de conciliation présenté par le cabinet Moore Stephens. Le Cameroun confiant dans son admission comme pays conforme à l’Itie.
 
 
L’Etat du Cameroun a encaissé, au cours de l’année 2011, la rondelette somme de 677,932 milliards Fcfa provenant du secteur des industries extractives. L’annonce a été faite mercredi 31 juillet 2013 à Yaoundé, lors de la présentation du rapport de conciliation de l’exercice 2011, dans le cadre du processus de l’Initiative de transparence dans les industries extractives (Itie). D’après les chiffres avancés par le conciliateur, le cabinet Moore Stephens, les flux de paiements conciliés déclarés par les régies financières s’élèvent à 677,235 milliards Fcfa. Ceux déclarés unilatéralement par les sociétés sont totalisés à 284 millions Fcfa. Tandis que les chiffres déclarés de manière unilatérale par les régies financières sont de l’ordre de 412 millions Fcfa.

Selon les explications du cabinet chargé de la conciliation, et après ajustement des chiffres, l’écart net non concilié sur les flux financiers reçus directement par l’Etat s’élève à près de 50 millions Fcfa. Ce qui représente 0,007% du total des paiements en numéraire. Cet écart se trouve en dessous de la marge d’erreur acceptable qui est de 1% exigé par le Comité Itie. Le rapport présenté sous la présidence d’Alamine Ousmane Mey, ministre des Finances, explique que ces revenus sont issus essentiellement du sous-secteur des hydrocarbures avec 97,5%. Le transport pétrolier et le sous-secteur des mines représentant respectivement 2,4% et 0,1%. S’agissant de la contribution par entreprise, on note que la Société nationale des hydrocarbures (Snh) vient en tête avec un peu plus de 550 milliards Fcfa (soit 81%), suivi de Pecten (7%) et Total (5%).
Statut de « pays conforme » : la confiance règne


Telles sont les principales informations contenues dans ledit rapport qui est rendu public deux semaines exactement avant la tenue du conseil d’administration de l’Itie prévu à Dar-es-Salam (Tanzanie) le 13 août prochain. C’est au cours de cette rencontre internationale que le Cameroun accèdera au statut très recherché de « pays conforme » ou tout simplement radié du processus. Une date importante qui tient en haleine toutes les parties prenantes dans la mise en œuvre du processus au Cameroun. On l’a d’ailleurs senti lors de la présentation du rapport de 2011. Même si les Camerounais semblent, après un premier échec, aller cette fois avec beaucoup de confiance. « Nous n’osons pas croire que nous ne serons pas déclarés conformes », a indiqué Robert Mouthé Ambassa, directeur général de la société Perenco, parlant au nom des entreprises représentées au sein du Comité Itie. A sa suite, le ministre des finances n’a pas manqué de marquer la même assurance. Alamine Ousmane Mey sait que le Cameroun est à la croisée des chemins, mais il confirme déjà que le pays se prépare à la production du rapport de conciliation de l’exercice 2012.

Le Cameroun a obtenu, lors de la conférence mondiale de l’Itie en mai dernier à Sydney (Australie), que la deuxième et ultime tentative porte sur le rapport de 2010. L’une des exigences était qu’il publie, avant le 13 août 2013, le rapport présenté mercredi. Les membres du comité de mise en œuvre du processus de l’Itie au Cameroun ainsi que les parties prenantes ont dû se mobiliser de manière exceptionnelle pour y parvenir. Par ailleurs, expliquent certains, pendant le travail de conciliation, un autre était effectué en parallèle pour la validation de ce rapport 2011. La validation est un audit qui vérifie si toutes les procédures de conciliation ont été respectées. Ce jeudi 1er août, une réunion est prévue au ministère des Finances pour justement présenter les résultats de cette validation. Et après, il ne faudra plus que croiser les doigts. Dans tous les cas, comme le souligne Duplex Kwenzop, représentant de la société civile au sein du Comité Itie, « ça va passer ou ça va casser ».


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25.7.13

Une convention relative à la construction d’un complexe sidérurgique signée avec une entreprise sud-coréenne

Une convention relative à la construction d’un complexe sidérurgique signée avec une entreprise sud-coréenne
jeudi, 25 juillet 2013 04:40
Le secrétaire d’Etat auprès du ministre camerounais de l’Industrie, des Mines et du Développement technologique (Minimidt), Fuh Calistus Gentry, a procédé mardi, 23 juillet 2013, à la signature d’une convention relative à la construction d’un complexe sidérurgique dans la zone de Kribi avec le géant de la sidérurgie sud-coréen Posco, représenté par son Pdg, Goon Yana Chulz.
Le coût estimatif du projet est de 275 milliards de FCFA et la production annuelle de fer est évaluée à 100 000 tonnes.
Selon Mutations de mercredi, 24 juillet 2013, le projet se décline en deux phases. La première se propose de produire 500 000 tonnes de billettes et de fer en béton, tandis que la deuxième en produira un million.
L’Etat du Cameroun, principal intervenant dans le projet devrait contribuer à hauteur de 30% dans le capital de cette entreprise, 20% pour Posco, 20% également pour la Société financière internationale (SFI), 10% pour les privés camerounais et 10% pour les autres partenaires.

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24.7.13

Agreement with China's JXTC Anticipating a Strategic Investment in the Nkamouna Project

Published : July 23, 2013

DENVER, COLORADO--(Marketwired - July 23, 2013) - Geovic Mining Corp. ("Geovic" or "the Company") (News - Market indicators)(OTCBB:GVCM), on behalf of its 60.5%-owned subsidiary Geovic Cameroon Plc ("Geovic Cameroon"), is pleased to announce that it has agreed to the terms and conditions of a Definitive Agreement ("DA") with Jiangxi Rare Metals Tungsten Holdings Group Company Ltd ("JXTC") of Nanchang, Jiangxi Province, China. JXTC is a state owned large scale industrial enterprise with significant mining and industrial operations in cobalt, copper, tungsten, and other rare metals. The terms and conditions of the DA were agreed amongst JXTC, Societe National d'Investissement du Cameroun (SNI), the National Investment Corporation of Cameroon that owns or represents 39.5% of Geovic Cameroon, Geovic, Geovic Ltd and Geovic Cameroon. Geovic Cameroon plans to develop the Nkamouna cobalt-nickel-manganese Project (the "Project") in Cameroon, Africa. The DA anticipates the completion of a strategic investment by JXTC in the Project.
The transaction contemplated by the DA establishes JXTC's intent to acquire 60.5% of the existing shares of Geovic Cameroon pursuant to the execution of a Share Purchase Agreement between JXTC and Geovic. In addition to acquiring 60.5% interest in Geovic Cameroon, JXTC would also secure 100% of the mixed cobalt-nickel sulphide product (MSP) to be produced by the Project through a Long-Term arm's length Off-Take Agreement with Geovic Cameroon.
Geovic CEO Michael Mason said "This Definitive Agreement represents significant progress advancing the Nkamouna Project toward construction and into production. Construction could commence as soon as the project financing is arranged, bringing much needed jobs and economic diversity and development to Cameroon." Mason added; "The biggest winners here are Geovic Cameroon, a Cameroon corporation, and the people of Cameroon, who shall experience Cameroon's first major mining project transitioning from a vision to reality."

Geovic Mining Background
Geovic is a U.S.-based corporation whose principal asset is 60.5% indirect ownership of a significant cobalt-nickel-manganese deposit in the Republic of Cameroon, Africa. Additional Company initiatives and project information may be found on the websites www.sedar.com, and www.sec.gov. For more information, please go to www.geovic.net.

On behalf of the Board
Michael T. Mason, CEO





23.7.13

Mines et Infrastructures : Les États-Unis veulent investir au Cameroun

Le secrétaire général de la présidence de la République camerounaise, Ferdinang Ngoh Ngoh, a reçu en audience mardi, 2 juillet 2013, l'ancien secrétaire d'Etat adjoint américain, John Negroponte pour parler essentiellement affaires.

John Negroponte

M. Negroponte © DR

Concrètement, les Américains sont intéressés par le développement des infrastructures et surtout du secteur minier qui, selon John Negroponte, « gagnerait à être davantage exploité au service du développement du pays et du bien-être des populations ».
Seulement, aucun détail n'a été donné sur les infrastructures à développer, ainsi que les projets miniers à explorer.
Nommé secrétaire d'Etat adjoint en 2007 par le président George W. Bush, John Negroponte, a été ambassadeur des Etats-Unis à l'Onu, en Irak, au Mexique, au Honduras et au Nicaragua.
Selon le quotidien gouvernemental, Cameroon Tribune, il est venu au Cameroun avec plusieurs hommes d'affaires américains.
Source : Agence Ecofin